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François Plannes : « Le logiciel
embarqué est ce qui correspond le mieux à ma vision de l'informatique »
François Plannes poursuit une
carrière chez Continental ou il suit les dévelopements de couches
logicielles utilisées par plus de 30 équipes projet. Il nous fait
découvrir son parcours professionnel dans l'embarqué pour l'automobile.
Propos recueillis par Eric Le
Merdy, de l'Amglr le 18/03/2008 à 17h17
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AMGLR : Rapellez
brièvement votre parcours universitaire
François Plannes
Lycée de Revel pour obtenir un BAC C en 1992
DEUG A (ou MIA) en 1994
License Informatique en 1995
Maitrise informatique en 1996
Et Enfin DESS Informatique Fondamentale en 1997
Ce sont 5 années de FAC à Paul Sabatier Toulouse III.
Qu'elle est votre expérience
professionnelle ?
Un stage d'été de 2 mois à Siemens entre la Maitrise et le
DESS dans le service "analyse des tests d'entrées des composants" pour
la fabrication de calculateurs automobile. Ce premier stage m'a permis
de me familiariser avec le monde du travail et aussi de trouver le
stage pour mon année de DESS.
Un stage de 9 mois en alternance en 1996/97 à Siemens durant l'année de
DESS dans le service des calculateurs habitacles pour les véhicules,
avec la mise en place d'un réseau de communication inter calculateur
basée sur la technologie VAN.
2 mois d'intérim à Siemens pendant l'été 97 sur la mise en place du
premier prototype de calculateur habitacle dans un véhicule asiatique
(client Coréen).
9 mois de service militaire entre octobre 1997 et juin 1998
CDI à Siemens depuis juin 1998 (bientôt 10 ans)
Entre temps "Siemens" et devenu "Siemens VDO" puis maintenant
"Continental".
J'ai eu la chance de débuter dans une division nouvelle (les
calculateurs habitacle en étaient à leur tout début - 1995) et donc de
taille relativement petite (environ 50/60 personnes repartie entre
Toulouse et Regensburg en Allemagne) et de la voir grossir
(actuellement 9000 personnes sur 26 sites dans le monde). Le tout au
sein d'une entreprise monumentale (Siemens VDO environ 400 000
personnes et Continental environ 150 000 personnes). Dans cette
permanente évolution, il a fallu trouver sa place et se valoriser. J'ai
débuté comme simple développeur logiciel dans le service des logiciels
de base (couche logicielle en charge du matériel) avant de devenir
responsable d'une fonction logicielle. Dans ce rôle, l'évolution
grandissante des projets a fait que j'ai rapidement eu 2 puis 3
développeurs à gérer, et ce dans un contexte qui devenait européen
puisque mes développeurs se situés en Roumanie. Toujours pour améliorer
notre efficacité dans nos rapports avec les équipes de développement
applicatif, nous avons scindé l'équipe en deux : une chargé du
développement pur et l'autre en charge de toute l'interface avec notre
client interne. J'en ai profité pour partir dans cette nouvelle branche
- un peu moins poussée d'un point de vue technique mais beaucoup plus
riche en terme de contact humain. Dans cette nouvelle branche, il a
fallu tout mettre en place comme: la définition de process sûr et
efficaces de livraison des couches logicielle de base; la communication
des évolutions ou des problèmes trouvés; la formation des équipes
logicielle à l'utilisation des ce logiciel de base.
Décrivez en détail votre
fonction actuelle ?
Je suis maintenant responsable de cette équipe de "contact
local logiciel de base" répartie dans le monde entier. Nous fournissons
cette couche logicielle à environ 30 projets actifs et à environ 200
projets depuis sa création. Mon équipe d'une douzaine de personnes est
répartie aux 4 coins du monde - France, Allemagne, Autriche, Roumanie,
Tunisie, Etats Unis, Brésil, Chine, Corée, Japon, Inde - et je dois
synchroniser toutes les informations venant des projets vers notre
équipe de développement ainsi que de notre équipe de développement vers
les projets. Je m'occupe de répartir la charge de travail lié à
l'activité des différents projets (qui varie en fonction des phases de
vie) de façon intelligente entre les différents membres de mon équipe.
J'assure un suivi et un support technique aux membres de mon équipe basé
sur mon expérience. Je suis en charge de la formation des équipes de
développement applicatif sur l'utilisation du logiciel de base dans le
monde - formation de 4 jours en Français ou en Anglais. Enfin je dois
m'assurer que tous les process définis sont cohérents et en perpétuelle
amélioration.
Dans le cadre de votre
mission de gestionnaire des développements, quels sont les outils que
vous utilisez (modélisation, gestion des évolutions, métriques qualité,
intégration continue) ?
Les développements logiciels se font autour d'un outil maison
(toolset) qui permet de décoreller le metier de développeur logiciel de
celui de responsable outil. L'interface présente sous forme de boutons
simple les actions principales necessaires au développeur. Ensuite on
peu depuis cet outil ou en lien direct avec cet outil utiliser d'autres
logiciels pour des traitements plus spécifiques. Pour la partie
modélisation, nous utilisons suivant les clients, "Statemate",
"Rhapsody", "DOORS", ou tout simplement "word" en utilisant des modèles
prédéfinis. Nous avons un logiciel de gestion de configuration : "CM
Synergy" de chez "Telelogic" associé à leur outil de gestion des
Anomalie/Evolution/Amélioration "CS Synergy". D'un point de vue
qualité, nous utilisons un logiciel afin de répondre au standard
"MISRA" - Motor Industry Software Reliability Association - : PCLint.
Nous avons aussi un outil d'analyses de métriques : "Cyclo".
La formation a-t-elle été un
atout ?
La partie architecture logicielle ma d'abord été très utile
pour mes début dans le développement de modules embarqués. Très
rapidement j'ai aussi utilisé mes connaissances en qualité logicielle
pour la gestion de ma fonction, enfin maintenant la partie gestion de
projet est prédominante afin de suivre mon équipe et de prévoir les
prochaines échéances.
J'ai du mal à isoler mon stage de DESS de ma carrière professionnelle
car il s'est déroulé dans le même cadre que mon CDI et à constitué un
démarrage de mon activité industrielle.
Les projets et stages vous
ont-ils été utiles ?
Comme dit précédemment, j'ai poursuivi par mon embauche le
travail effectué en stage. L'importance de ce stage à donc été très
importante pour moi. Au sein de l'entreprise, il a servi à montrer mes
capacités, et à me faire connaitre. Plus personnellement, j'ai
découvert le milieu industriel, et je me suis aperçu que le logiciel
embarqué était ce qui correspondait le mieux à ma vision de
l'informatique.
Quels sont vos objectifs
professionnels ?
Je n'ai pas d'objectifs de carrière bien établis, je suis plus
du genre à prendre les opportunités qui se présentent sur le moment.
J'essaie de concilier quelques principes qui m'importent avant tout :
- Ma carrière ne doit pas perturber ma vie familiale - Je
suis marié et j'ai deux filles.
- Le travail que j'accepte doit avant tout me plaire.
- Ne pas se laisser enfermer dans la routine.
Ensuite, on s'aperçoit que les propositions d'évolution se font
naturellement.
Avez-vous encore des
contacts avec d'autres anciens ?
Malheureusement pas assez. J'ai quelques infos par le site des
anciens, et j'ai eu la chance d'avoir un "presque" membre de ma famille
qui a fait le Master il y a deux ans.
Quel est votre meilleur
souvenir du master ?
J'hésite entre les apéros aux "avions" - bar QG du DESS et de
l'ADESIF; et les premières semaines de cour en alternance où il à fallu
s'adapter au différents rythmes de travail entre les milieu de
l'industrie et les cours de fin de semaine.
David Larose : « Il faut savoir vendre ses
projets aux utilisateurs qui sont le seul facteur de réussite »
David Larose s'est distingué pour avoir
décroché un poste de Directeur des Services Informatiques à peine deux
ans après avoir obtenu son DESS IF en 1998. Déjà récompensé par
plusieurs prix, vous en saurez plus sur son parcours en découvrant son
entretient avec l'AMGLR...
Propos recueillis par Chaoukhi Mhamedi et Eric Le
Merdy, de l'Amglr le 05/03/2008 à 11h28
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AMGLR : Rapellez brièvement
votre parcours universitaire
David Larose : J'ai fait
un Bac Techno Electronique, puis Math Sup / Math Spé, puis IUP ISI et
après un DESS Informatique fondamental
Décrivez en détail votre fonction
actuelle
Directeur Informatique et Telecom des villes de Drancy et du
Bourget, ainsi que de l'OPHLM de Drancy
Comment devient-on DSI à 26 ans ?
Par un coup de chance, je faisais un audit informatique à l'OPHLM
de Drancy quand j'étais consultant chez Altran quand j'ai rencontré le
maire de la ville dans le cadre de cet audit. Il s'est avéré que le
maire nouvellement élu était mon pion quand j'étais au collège, donc a
permis tout de suite un bon contact d'autant qu'il avait alors 34 ans et
moi 26. Il m'a proposé alors de venir l'aider à rénover l'informatique
de la ville qui avait alors 20 ans de retard.
Dans votre poste actuel, vous avez
tout repris concernant le parc informatique et logiciel. Quelle analyse
avez-vous sur cet accomplissement ?
Qu'il faut du temps et beaucoup d'argent d'abord et qu'ensuite il
faut savoir vendre ses projets au maire et surtout aux utilisateurs qui
sont le seul facteur de réussite La réussite d'un projet c'est 20% de
technique et 80% d'humain, on nous le dit à l'école mas c'est qu'une
fois sur le terrain qu'on le réalise réellement.
Votre poste a-t-il des inconvénients
notables ?
Etre disponible 24/24 - 7/7 car le maire est un hyperactif et
lorsqu'il a une idée ou un problème veut en parler tout de suite, sinon
c'est une vie très agréable ^^
Le grand public a beaucoup d'a priori
négatifs sur les services publics (lenteur administrative,
procédurisation, moins efficace que le privé, etc.) ;-) , se
vérifient-ils dans votre service ?
Oh que non, d'abord parce que je manage mon service comme dans le
privé, ensuite parce que je fais des projets innovant et très techno, du
coup ça motive mes agents et leurs résultats ne font qu'améliorer la
productivité des services municipaux et améliorer la qualité du service
rendu aux drancéens.
Cette innovation et ce management m'a fait avoir un prix de l'innovation
technologique en 2005 par le journal Décision Informatique et le prix
américain de la meilleure administration en 2006 à Washington par le
journal Computerworld.
Pour avoir une petite idée : http://fr.youtube.com/watch?v=IjlTlfcys2g
il s'agit d'un extrait de mes interventions à San José dans le HQ de
Cisco.
Sur le plan personnel, quels
enrichissements retirez-vous de cette expérience ?
Je voyage beaucoup pour faire part de mon expérience, j'ai toutes
les informations sur les nouvelles technologies en avant-première, et
surtout j'ai appris à manager et à communiquer, et c'est cet aspect
humain que je préfère dans mon métier.
Je mets moins les mains dans le cambouis mais ce que je fais à plus de
valeur ajoutée, et puis conseiller un homme politique en technologie est
toujours très enrichissant car se sont deux mondes très différents.
La formation, les projets et le stage
ont-ils été un atout ?
Clairement, la formation car elle parle de concept qui prennent
tout leur sens sur le terrain (gestion des risques, gestion de projet),
les projets car ils permettent d'anticiper après le dérapage des délais
;p et les rapports humains, et les stages pour le contexte d'entreprise
et la notion d'efficacité et de productivité, sans oublier le vrai
rapport fournisseur / client.
Avez-vous encore des contacts avec
d'autres anciens ?
Très peu, d'où ma joie de voir votre initiative.
Quel est votre meilleur souvenir du
Master ?
Le jour ou j'ai enseigné à mes compères la technologie ASP car ce
jour là j'ai su que j'avais fait le bon choix en me positionnant sur les
techno Internet (en 98) ce qui n'était pas évident pour certains des
profs de l'époque.
Quels sont vos objectifs
professionnels ?
M'amuser dans ce que je fais, innover et ne jamais m'ennuyer,
après peu importe le contexte (ville, département, région), un retour
dans le privé n'est pas exclu si un jour je ne trouve plus cette
adéquation dans le public.
Je n'ai pas de plan de carrière, sachant que j'ai eu un poste à 26 ans
que j'aurai du avoir pas avant mes 40.
Nous sommes à la veille d’un scrutin,
que se passe-t-il si la majorité municipale est renversée par une
élection, on garde son poste à la mairie ?
Oui car je suis fonctionnaire suite à ma réussite au concours
mais je ne serais plus DSI car ce poste quoi qu'on en dise est
"politique" car tout le travaille que je réalise améliore la vie de
drancéens et donc a une image bénéfique pour les élus, et puis c'est une
histoire d'homme, si on ne s'entend pas avec le maire ou le directeur
général des services, il faut savoir aller voir ailleurs.
Thierry Busca : « Mon véritable objectif
professionnel est de pouvoir continuer à démontrer mes capacités »
Diplômé DESS IF en 1997, l'actuel "Global
Program Manager" pour Alcatel-Lucent en poste au Mexique partage avec
nous son parcours remarquable notamment pour son caractère fortement
internationnal...
Propos recueillis par Eric Le Merdy, de l'Amglr le
25/02/2008 à 13h12
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AMGLR : Rapellez brièvement
votre parcours universitaire
Thierry Busca : Après un
bac E (1991), DEUG A MMPI 1ère année à l'université de Pau (1991-1993)
IUP ISI (1993-1996) à Toulouse
avant ce qui s'appelait alors DESS Informatique Fondamentale (1997)
Qu'elle est votre expérience
professionnelle ?
Stages au cours des 3 années de l'IUP : CEAT, Aérospatiale (à l'époque
!)
Stage de DESS : Alcatel TITN Answare
CDD chez Alcatel TITN Answare de 1,5 mois avant service militaire
(Octobre à Novembre 1997)
CDI chez Alcatel TITN Answare (renommé ensuite Alcatel CIT puis
Alcatel-Lucent France) depuis Septembre 1998 (9,5 ans)
Au cours de ces 9 années et demies, j'ai eu et saisi les opportunités de
partir à l'étranger (Portugal, Italie, Brésil, Thaïlande, Mexique,
Afrique du Sud avant de revenir au Mexique) pour des durées
significatives (plus de un an en général) afin de me confronter à
d'autres cultures et découvrir d'autres manières de travailler quelques
fois plus intéressantes que celles pratiquées en France.
J'ai commencé comme ingénieur de développement, puis responsable
technique (cad responsable d'un sous-système d'une des solutions vendues
aux clients) avant de passer chef de projet sur des projets plus ou
moins grands. Enfin j'ai eu l'opportunité de gérer des projets jusqu'à
15 M€ dans un contexte international (par exemple un client
sud-africain, avec des équipes Alcatel-Lucent en France, en Afrique du
Sud et en Roumanie, des sous-traitants en Afrique du Sud et des
fournisseurs en France et aux Etats Unis), ce qui m'a permis d'accéder
au poste de manager que j'occupe aujourd'hui.
Décrivez en détail votre fonction
actuelle ?
Je suis actuellement responsable de l'entité Mexicaine (entre 15
et 20 personnes) concernant les activités de services d'Alcatel-Lucent
liées aux solutions pour les systèmes OSS/BSS pour les opérateurs de
télécommunications. Ces systèmes regroupent les applications de
facturation, de gestion de réseau (alarmes et performances),
d'informations d'inventaire, de gestion de tickets d'incidents ouverts
par les clients ou bien créés depuis les alarmes du réseau, de gestion
des call centers, etc ...
Cette équipe couvre le marché Mexicain mais également toute la région
des Caraïbes et de l'Amérique Latine à l'exception du Brésil (en bref
tous les pays parlant espagnol) et propose les solutions choisies au
niveau mondial par Alcatel-Lucent sur ce domaine.
Je suis donc responsable du support avant-vente pour ces solutions, afin
de fournir les informations nécessaires aux commerciaux pour vendre ces
solutions aux clients de la région (informations techniques sur les
choix d'architecture, dimensionnement ... mais aussi sur l'évaluation de
la charge de travail d'intégration de ces solutions entre elles et avec
les solutions existantes dans l'environnement du client).
Une fois les contrats gagnés, mon équipe est en charge de
l'implémentation des projets correspondants dans le respect des délais,
coûts et qualité sans oublier la satisfaction du client. Pour cela je me
repose sur plusieurs chefs de projets en charge de gérer chacune des
équipes et je gère l'affectation des ressources sur tous les projets (y
compris la recherche et la sélection de candidats externes). C'est un
rôle de directeur de projet en quelque sorte complété par les activités
administratives et financières liées à la gestion du groupe.
Je rapporte directement auprès du responsable mondial de ces activités
et indirectement vers le management local et régional d'Alcatel-Lucent.
La formation a-t-elle été un atout ?
Oui clairement, car la formation que j'ai suivie (IUP + DESS) m'a
donné suffisament de bagages techniques mais aussi d'expériences
pré-professionnelles pour pouvoir m'intégrer très facilement dans une
équipe projet.
Je pense aussi que le fait que ces formations soient préparées et
réalisées par des équipes mixtes (universitaires et professionnels)
assure que les matières enseignées sont concrètes et parfaitement
réalistes au monde du travail d'aujourd'hui.
Les projets et stages vous ont-ils été
utiles ?
Oui bien sûr, les projets effectués en interne m'ont permis
d'être confronté à des problèmatiques réelles et d'être ainsi mieux
préparé à affronter certains cas dans le cadre de mon travail.
Les stages m'ont quant à eux permis de découvrir petit à petit le monde
du travail et m'ont aidé à déterminer sur quel type d'activité et de
responsabilité je souhaitais m'orienter à court et moyen termes.
Quels sont vos objectifs
professionnels ?
Cela va sans doute paraître bizarre mais je n'en ai pas vraiment.
En fait j'ai eu et pu jusqu'à présent créer et saisir certaines
opportunités qui m'ont certainement aidé à progresser dans les niveaux
de responsabilité plus vite que si je ne les avais pas relevées.
Selon moi, assumer un niveau élevé de responsabilités ne peut pas et ne
doit pas être un objectif en soi, mais les responsabilités doivent venir
après avoir pu et su démontrer ses capacités.
Donc mon véritable objectif professionnel est de pouvoir continuer à
démontrer mes capacités dans un cadre de travail qui me permet de
concilier de nouveaux challenges et ma vie personnelle et de continuer à
apprendre de part la nécessité d'affronter de nouvelles situations. Ceci
pourrait prendre la forme d'un poste de manager à un niveau de
responsabilité plus élevé ou bien celui lié à un projet pour lequel mon
expertise serait nécessaire.
Avez-vous encore des contacts avec
d'autres anciens ?
Quelques uns seulement avec certains de ma promo de 1997 mais il
m'est malheureusement difficile d'y consacrer plus de temps de par mes
responsabilités professionnelles et mon éloignement quasi constant.
Je suis présent dans les annuaires des anciens de l'IUP et du DESS dans
le but de conserver ou de reprendre contact avec les anciens mais aussi
afin que les petits nouveaux puissent me contacter si besoin. A terme,
j'espère un jour avoir suffisament de temps pour être à mon tour un de
ceux qui aident à définir les cours du Master.
Quel est votre meilleur souvenir du
master ?
L'alternance entre les 3 jours de stage du lundi au mercredi et
les 2 jours de cours les jeudi et vendredi constitue véritablement mon
meilleur souvenir car c'est un mécanisme qui permet de s'intégrer
parfaitement dans le cadre du travail. Aujourd'hui je n'hésites pas à
parler de mes bientôt 11 ans d'expérience chez Alcatel-Lucent car
l'année de stage constitue pour moi une année "d'ancienneté" à part
entière.
Pour les contacter, passez par l'annuaire en ligne.